Comme d'Habitude

Il y a tellement longtemps que je n'ai plus rien publié ici, malgré les incessantes promesses de retour. Peur d'avoir perdu ma plume, de ne plus être à la hauteur de ce que j'écris.

Il y a pourtant eu des occasions, ces moments où l'écriture et les inhibitions disparaissent, ces retours de soirée trop alcoolisées, et pourtant, je trouve toujours uen excuse pour ne pas le faire.

Essayons donc de reprendre le cours des choses.

Cette soirée fut probablement l'un des moments ou cette envie était la plus pressante, je me voyait déjà, en pleine soirée, avec tous ces mots qui remplissaient ce journal, geek attitude s'il en est, ce qui n'est plus à démontrer.

Cette soirée aurait pu être spéciale, je n'y suis probablement allé que pour elle, pour la voir, l'approcher. J'ai cru la voir tellement de fois, chaque fois qu'une quelqu'une lui ressemblait vaguement. J'ai cru mourir chaque fois que quelqu'un s'approchait de cette pseudo elle, en priant pour ce ne soit pas elle, ça ne l'était pas, heureusement. J'ai failli exploser de joie quand en fin de soirée une de ces clone m'a approché pour m'emmener sur la piste, j'y ai cru, une seconde, mais ce n'était pas ses yeux, ce n'était pas elle.

Une ou deux fois j'ai croisé son regard, ton regard, au loin, et pourtant, je ne me suis pas approché, peur de ce ne devait probablement pas arrivé, je n'ai pas la force d'encaisser ça en ce moment.

Cette force qui doit n'habiter, qui est pourtant là, je ne luis fais guère confiance, à peine plus qu'a moi, question d'habitude, de ce que l'on renvoie de moi, de ce que je perçois, de ce je crois être, bien plus fort que tout.

Bon, ça sera tout pour cette fois, le boulot m'appellant, un bon début de je me met à nu, je trouve..

Nouveau départ

Cela fait un bon moment que j'y repense, à écrire de nouveau ici, mon petit espace bien à moi, rien qu'a moi. Pas mal de choses me manque, mais je m'étais mis mes propres limites. Je ne voulais pas que HR ressemble à HH, je ne voulais pas ce ton dépressif, mais après tout, il n'en s'agissait pas. Il y a des choses dont j'ai besoin d'évacuer, et je garde mes bons moments tout prés de moi, ces moments sombres, je n'en veux plus, et dans mon infini bonté, je vais vous les livrer.

Tu pourras me juger, toi, Lecteur, tu pourras te régaler, mais comme d'habitude, tu ne comprendras rien, tu ne verras pas ce qui se cache derrière tout ça, faute de savoir qui je suis.

Alors bon amusement, mais ne te fies pas trop à ce que tu lis, c'est le meilleur conseil que je puisse te donner.

Une envie de pleurer

De retour, une nouvelle fois, quand l'envie d'écrire revient. Il y a de ces belles choses qui nous touchent, sans que l'on sache pourquoi, et cette vidéo en est une. Une envie de pleurer en la regardant, alors que c'est tout simplement un grand moment de bonheur. Matt (trés beau nom soit dit en passant :p ) nous revient avec une nouvelle vidéo de ses voyages, tout simplement sublime, et une envie irrésistible de verser une larme, allez savoir pourquoi.

Where the Hell is Matt? (2008) from Matthew Harding on Vimeo.

Ces moments de Geek

Et oui, un court message, simplement pour dire que j'écris depuis mon téléphone, en wifi (que j'ai enfin réussi à configurer), à croire que j'entre dans l'ère du 2.0 :p

Dire que je vaux tant que ça!!!

HumainAVendre.com
Et oui, qui l'eu cru!!

Tournoi de Poker pour Blogger


Alors, tout comme Bastien, je me suis inscrit à un tournoir de poker, une premiére, il faudra que je sorte mon cigare et mes lunettes noires demain!
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La photo du jour


Que dire, à part que je suis fan...

Et une Ratatouille s'il vous plaît!!

Voilà que je viens de sortir de cette grande salle noire, plongé pendant de bien trop courtes minutes devant la dernière création de Pixar.

La bande annonce m'avait bien plut, mais j'attendais de voir sur pied pour me faire une idée. Il se trouve que la Lène vient d'écrire un billet dessus. C'est vrai que sa lecture m'a quand même fait douter pendant un moment, quand une grande fan de Pixar ne semble pas si emballer que ça, on ne peut que se dire méfiance, mais mon choix était fait.

Me voilà donc dans la salle un quart d'heure avant l'horaire prévu, du moins, je le croyais, puisqu'un site de cinéma bien connu se trompait sur les horaires des séances, et c'est avec un quart d'heure de retard que je m'assieds dans la salle. Je n'ai donc pas vu le court qui précède traditionnellement les films de chez Pixar, et j'ai raté les toutes premières minutes de ce film.

Mais les minutes qui suivirent ne furent que du pur bonheur. Je passerais bien sur l'extraordinaire qualité des images (ah non, je l'ai dit finalement), cette animation est pour moi un véritable chef d'œuvre!! J'ai passé mon temps à réagir devant les mimiques de ce rat, de cette brigade, de tout ces personnages, de l'histoire. J'ai rie, j'ai eu les larmes aux yeux, j'ai applaudi, j'ai eu les doigts tordu à force de les croiser, toute la palette des émotions y est passée. Et le temps est passé vite, très vite. Et je n'ai pas eu l'impression comme cela l'avait été pour Cars d'être devant un dessin animé pour enfants. J'ai adoré, et en redemande encore.

Evidement, ce dessin animé n'est pas exempt de défauts, comme a pu le relever Hélène, il y a bien trop de textes en anglais pour une action qui est sensée se dérouler à Paris, et les clichés américains sur la France ont toujours la dent dure (les bérets portés à outrance, les deux chevaux et les DS (la voiture, pas la console) dans les rues), mais ses qualités surpassent largement ces quelques défauts.

Je me suis laissé surprendre pas l'histoire, par tous ses rebondissements, et je félicite toute l'équipe de Pixar pour nous avoir concocté une fin que je n'aurais jamais deviné, à moins que soit mon âme d'enfant qui reprenne le dessus ;)

A voir donc, à revoir, et à conseiller!!

Clip au boulôt

Vous connaissez déjà ces vidéos où des inconnus refont le clip d'une chanson (un exemple parmi tant d'autres ici ), le principe est repris sur ce site, avec une variante, le clip est fait au boulot, avec les employés de ces boites. Un seul mot énorme!! J'espére vraiment que ça va faire le buzz, et que l'on aura bientôt de nouvelles vidéos, les possibilités semblent tellement grandes.

Dommage qu'il y ai autant de tanches dans ma boite, dommage...

Parce qu'il le vaut bien

Parce que quand Jeux de Maux et Gougeule le soutiennent, je ne peux qu'en faire autant ;)

Bonne Chance à toi pour la Buzzrace 2007!

Ou comment l'on se fait avoir bêtement

Prenez tout d'abord deux conversations sur un logiciel de chat bien connu. Deux conversations pourtant différentes, dont une avec un des blogueuses les plus lue (et talentueuse) de France. Mélangez vous les pinceaux, et cela donne ça. Ou comment se faire un réputation en deux clics ;)

Note pour plus tard, virer les billets dépressifs de ce journal

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Au milieu de nulle part, j'essaie de reprendre mon souffle, tout est sombre, froid, je me sens disparaitre. Plus d'énergie, plus d'espoir, des rêves si lointain, qui s'éteignent peu à peu.

Je vois cette étendue, ce miroir à peine perturbé par ma détresse, seul, abandonné, mes forces qui peu à peu m'abandonnent. Le froid m'envahit, toute cette eau en dessous de moi, sur ce radeau qui ne demande qu'a se disloquer. Ces yeux qui font mal, à force de chercher, de scruter, de tenter de percer ces ténèbres, en vain. Cette voix qui ne cessent de m'accompagner, dés que je ferme les yeux, dés que je tente de m'évader. Cette voix, ou plutôt, ces voix, qui m'envahissent, qui finissent toujours par transformer ces rêves en cauchemars, ces lueurs en trauma. Ces voix que je connais si bien, elles sont toujours là, en moi, elles résonnent, m'obsèdent, mais ce ne sont que mes voix, ma voix, ce flux de paroles, d'images qui me traversent sans cessent, m'obsèdent, me torturent. Je voudrais tellement qu'elles cessent, que ça cesse, que tout cesse, enfin.

Je me sens de plus en plus étranger de ce monde, qui ne souhaite décidément pas m'accueillir, m'y faire un place, ou simplement m'accepter. Tout semble m'échapper, tout fuit, glisse, disparait. Sauf cette eau, noire, et tranquille. Elle me glace, m'enveloppe. Elle m'entoure, et m'attire vers elle. Elle m'appelle. Combien de temps vais-je encore me battre avant qu'elle ne m'entraine? Avant qu'elle ne m'envahisse. Et cette fois ci, c'est moi qui ne veut pas d'elle. Mais je ne sais combien de temps il me reste avant qu'elle finisse par m'entrainer vers sa quiétude.

(Auto) Promo : Spayroll

Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis fan et impliqué dans ce groupe.

Leur nouvel album sortira au mois de septembre (NDLR: mois connu pour la qualité de ce qui en sort), et en attendant, voici quelques petites choses pour l'attendre.

Tout d'abord, un concert au Rockstore le 17 avril:

Et pour avoir un (petit) aperçu de ce qui vous attend en septembre, je vous recommande d'aller sur leur page myspace pour écouter deux morceaux au format quasi définitif.
Tout d'abord, précipitez vous sur Les Yeux, morceaux en écoute pour quelques jours seulement, un titre vraiment sublime, dont je suis amoureux depuis un bon moment maintenant, et vous aurez aussi droit au clip un peu barré d'Itinéraire

Proverbe Arabe

Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver.

Je sais que je triche, proverbe déjà cité il y a longtemps sur HH

Carnet de Route

Il y a ces nuits où il ne faudrait pas dormir. La fatigue, les nerfs, le manque de vie sociale se mêlent, et donnent de bien étranges choses. Deux cauchemars où se sont greffé tous les tracas, doutes et douleurs qui s'accumulent dans un cahot fracassant.

Plutôt que de retenter un troisième, un seul moyen, prendre la route, partir, oublier, penser à autre choses, s'enfuir. Je retrouve enfin ma petite, direction ce restant de bonheur, Montpellier, et ses plages. Il fait encore nuit, le soleil pointe tout doucement le bout de ses rayons, la musique à fond.

Enfin des paysages connus apparaissent, direction la plage. Une envie de sentir le sable sous mes pieds, la morsure glacée de l'eau, de bouger, se sera une petite séance de footing, mon coeur s'affole, il se bat, il lutte pour m'amener encore plus loin, encore plus vite, mes jambes me font mal, un reste d'hématome me fait grimacer à chaque foulée, me donne envie de me battre, et continuer.

Je m'arrête prés d'une heure après, le souffle court, écarlate, suant sangs et eaux, les boyaux prés à sortir. Evidement, pas d'eau, mais peu importe. Il est temps de prendre un petit déjeuner plus que mériter au symbole de ce rêve passer. Mais comment j'ai fait pour partir d'une telle ville. Oui, j'aime Montpellier, j'aime la place de la Comédie, mes rives du Lez, cet entrelacs de bâtiments construits à la va vite pour absorber ce flux de badauds qui ne savent toujours pas la chance qu'ils ont d'habiter dans cette ville. Pourquoi donc suis-je parti dans cette ville que ne m'a rien apporté de bon, je me le demande encore et toujours en y revenant...

Le chemin de retour se fait dur, je me rapproche de chez moi, comme un animal que l'on mène à l'abattoir. Aux aléas de la musique, un titre passe, que j'ai cité dans le billet précédent. Et je repense à ces réflexions faites par ces cruches qui se soucient plus de leur apparence (et qui me servent de collègues de travail), et qui savent à peine compter jusqu'à quatre sans devoir vérifier sur leurs doigts. Croient-elles vraiment qu'un pseudo représentant de l'ordre moral peut vraiment changer la fange dans laquelle elles pensent vivre et se complaisent? Elles se trompent d'ennemis, de cible, avec une naïveté et une bêtise déconcertante. Il n'y a rien que je déteste plus que ces fachos et leurs suivants, et j'ai cette rage qui remonte en moins à chaque fois que j'y repense. J'ai envie de faire mal, j'ai envie de combats, l'envie de sang revient. Et je serais toujours là pour scander cette phrase, oui, j'emmerde le front national, j'emmerde le vieux n'a-q'un-oeuil, et je vous emmerde, vous qui pensez que votre vie à plus de valeur que celle des autres.

En attendant, je me retrouve dans ce qui me sert de chez moi, toujours aussi seul, toujours aussi vide, n'ayant toujours pas de vie sociale, mais regonflé, mais n'essayez surtout pas de me contredire, où il vous en coutera.